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INTRODUCTION
L'objet de la société consiste en l'acquisition, l'exploitation, la production, la distribution et la diffusion de tout film cinématographique de long ou court métrage et de toutes oeuvres audiovisuelles (notamment de tous produits conçus pour la télévision) ainsi que la production de tous films publications et de formation.
LA SOCIÉTÉ DE PRODUCTION
Notre société de production, EZI Films, a pour but de produire « Zéro » et d’en faire un film à petit budget, rentable et attractif pour le marché international. Il s’agit d’une SARL au capital de 100 000 Euros. Nous créerons bientôt une société en Angleterre afin de faire une co-production qui nous permettra 1 d’ouvrir au maximum les possibilités en matière
de défiscalisation pour la production et les investisseurs, ainsi que par rapport aux impôts sur les revenues 2 d’avoir accès aux ressources, aides et réseaux nationaux, bi-nationaux et Européens en matière de coproduction, post-production et distribution. Notre positionnement dans deux pays, aussi bien au niveau de notre statut officiel que du tournage, paraît
logique étant donné les deux nationalités des producteurs. Il a aussi pour but de compenser le peu d’opportunité donné aux films de langues anglaises tournés en France et d’accroître les possibilités de deals de sponsoring.
L’ÉQUIPE DE DIRECTION
La société est dirigée par les producteurs : David Barrouk, Nick Millett et Bernard Bensaid. David a produit et réalisé plusieurs courts et moyens-métrages ayant gagné plusieurs prix dans des festivals pour des budgets raisonnables allant jusqu’à 60k. Nick est expert en stratégie de positionnement et de marketing, ainsi que consultant, auprès de divers sociétés et marques.
Tout deux ont dirigés, avec succès, des PME depuis plusieurs années. (David : « Method Acting Center » ; Nick « Nick Millett Associates »). Business Angel, entrepreneur et investisseur, Bernard est extrêmement expérimenté dans le monde de la
finance et de la fiscalité. Il dirige une société de gestion de biens. Au sein de notre société, il est directeur financier et fiscal.
Pour leur biographies ainsi que celles des divers collaborateurs expérimentés qui les entourent sur Zéro, voir l’Appendix 1.
Nous avons donc décider de produire ce film nous-mêmes afin de 1 jouir d’une grande liberté artistique, 2 être plus rentable dans notre procédé de production, 3 maintenir une position forte au niveau du contrôle de l’histoire que nous souhaitons raconter et de sa qualité : histoire et qualité détermineront, par dessus tout, le potentiel commercial d’un tel film et, de fait, son succès financier
LE FILM
Zéro est le scénario d’un long-métrage d’une durée de 120 minutes, qui sera tourné avec une caméra numérique à haute résolution, comme la caméra appelée « RED ». Il sera probablement classé « R » aux Etats-Unis, « 18 » en Grande-Bretagne et « 16 » en France. L’accès au film sera donc autorisé à une audience âgée de 15 ans et plus. Au jour d’aujourd’hui, il est prévu de tourner les intérieurs en France et les extérieurs à Londres. Le film est une sattire morale qui traite de sujet d’actualité universels tel que le terrorisme et la loterie ainsi que de sujets intemporels comme la révolte, de façon palpitante, originale et moderne. Le pitch et le synopsis complets peuvent être trouvés dans la section Artistique de ce document.
LE BUDGET
Le budget « en liquide » est de 890 000 € . Ce budget servira à produire la copie finale du film, la plupart des salaires étant payés par les recettes (voir Annexe 3). Le budget « total » est de 1 750 000.. Ce budget servira à produire la copie finale du film, en versant les salaires au moment de la production (voir Annexe 4). Nous avons déterminé la taille de notre budget avec les facteurs suivants en tête : 1 Pouvoir le récupérer de façon réaliste, 2 Assurer les valeurs de production nécessaires pour les ventes sur le marché international
LES ATOUTS DU FILM
1.1 L’histoire conduite par les personnages avec un anti-héros comme protagoniste
2.2 Le réalisateur primé, également un directeur d’acteurs accompli
3.3 L’intérêt du sujet pour le monde d’aujourd’hui et pour son audience (15-24 & 25-40)
4.4 La nature controversée du film est prête à accueillir une publicité gratuite
5.5 Vers la période de tournage, l’un des co-scénaristes sortira un roman à sujet controversé qui sera une autre occasion pour une publicité gratuite
6.6 La promesse d’une sortie DVD aux Etats-Unis (voir appendice 2)
7.7 165 000€ déjà réunis. (100k € investissement des producteurs)
COMPREHENSION DU MARCHE
Notre principal parti pris qui influe sur la perception du film dans le marché est le choix d’acteurs inconnus mais professionnels. Nous pensons que l’anonymat des acteurs renforcera l’impact du film. La plupart des films dont nous parlons dans cette section ne possédaient pas, pour l’ensemble, d’acteurs connus. Un nom en tête d’affiche n’aidera pas un film indépendant, à moins qu’il ne s’agisse d’une véritable célébrité. Voici une citation de Michael Baker, Directeur des Acquisitions et du Développement chez Thinkfilm : « Une star n’est pas indispensable à la sortie d’un film en salles.
Nous avons produit des films dont certains avaient à l’affiche de grandes célébrités et d’autres n’avaient que des acteurs inconnus du public. Dans chaque cas, le film en lui-même était unique. Faire appel à une star ne changera cela en rien. Souvent je suis confronté au problème du cinéaste qui surestime le succès de l’acteur qu’il a choisi. Peu nombreux sont les acteurs qui sont véritablement nécessaires à la qualité ou à la sortie du film. Il est important d’être réaliste sur la valeur qu’un acteur apportera vraiment à un film.
Cependant, nous mettons en place une équipe de production expérimentée. Nous avons déjà pourvu les postes importants de la post-production et de la direction artistique. Il nous reste à trouver un directeur de la photographie, un monteur et un directeur de production qualifiés. Pour des raisons créatives avant tout, mais tout en gardant un oeil sur le budget de production, nous avons décidé de tourner le film en haute résolution numérique (comme avec la caméra dite « Red », utilisée par Soderbergh et dans le film Slumdog Millionaire de Dany Boyle). Ce choix est d’abord bénéfique aux budgets de
production et de post-production, mais il aidera également à faire grimper nos options de distribution (l’auto distribution vers des cinémas équipés de numérique coûte 6 fois moins cher que de fournir des copies en 35mm).
LE FINANCEMENT
Nous ne cherchons pas d’accords de pré-vente ou de distribution antérieurs à la production du film, mais nous cherchons le financement d’investisseurs privés afin de : 1 Conserver le plus de droits et porter les profits à leur maximum pour nous et nos investisseurs (le financement privé est essentiel aux films profitables) / 2 Dans le cas où nous aurions à faire de l’auto
distribution, nous aider à rythmer la distribution et créer une sensibilisation avant de quitter les segments de niche pour aller vers le grand public. Nous nous adresserons à des investisseurs et coproducteurs à la fois expérimentés et / ou débutants
dans le cinéma. En France, nous cherchons à tirer parti de l’ISF et de ses réductions d’impôts pour l’investissement dans les start-up. Les actionnaires investiront ainsi dans une société de production créée pour le film.
Nous chercherons activement :
1 / Des accords de parrainage pour le matériel et le budget de post-production.
2 / Des accords de placements de produits et de parrainages par des marques avant-gardistes et « underground » ou de grandes marques avec des valeurs comme l’ « irrévérence », la « révolte », l’ « audace », ou celles qui recherchent un
positionnement plus fort, avec un côté jeune et branché.
3 / Des partenariats juridiques et autres, pour régler les questions des droits musicaux par exemple.